**Présentation**

**Présentation**
Allô!!

Sur ce blog se situera ma toute première fanfiction sur la saga Twilight écrite par Stephenie Meyer. La grande majorité des personnages présents seront de sa création, et non de la mienne. Je tiens à préciser que j'accepterai toutes les critiques, positives ou négatives, sur mon histoire tant qu'elles seront CONSTRUCTIVES.

***
La description de la story se trouve déjà dans la colonne de gauche.

***
!! Toute forme de plagiat est interdite !!

***
S'inscrire à ma newsletter

***
Voici un lien vers mon autre blog sur twilight (ce n'est pas une fic!!).

# Posté le mardi 10 mars 2009 02:37

Modifié le jeudi 12 mars 2009 21:44

**Article à questions et informations**

**Article à questions et informations**
Salut à tous mes lecteurs!!


Info 1 :L'idée générale de la story que j'ai placée dans la colonne de gauche n'est PAS le prologue. C'est plus un résumé des faits les plus importants de l'histoire. De plus, je ne commence pas ma fic à partir de l'accident du fourgon de Tyler parce que je modifie consirablement l'histoire originale et même quelques traits de caracre des personnages, alors il faut que je reprenne du tout but pour que tous les détails collent bien (je suis assez perfectionniste).

*
**
Info 2 :Je posterai environ un chapitre (au complet) par semaine, mais les différentes parties d'un même chapitre ne sortirons probablement pas le même jour.

# Posté le mardi 10 mars 2009 13:44

Modifié le mardi 17 mars 2009 22:46

**Chapitre 1 : Première Partie**

**Chapitre 1 : Première Partie**
Pour faciliter la compréhension des dialogues, j'ai décidé de faire un petite
Légende :



- Les parties de texte en italique et entre 2 étoiles sont les pensées qu'Edward lit dans les esprits des autres.

- Lors des dialogues, les propriétaires des répliques sont toujours identifier par leur nom suivi d'un ":" avant de parler.


___________________________________________________________________________




POV Edward


Une prison. C'est le mot qui décrirait le mieux ma vision par rapport à mon existence. Je suis prisonnier de l'éternité. Une éternité que je n'ai d'ailleurs jamais désirée... Cela fait plus d'un siècle que je vis chaque jour de la même façon. Un éternel recommencement. Tout ça depuis un jour de 1918, tout ça depuis le jour de ma mort, tout ça depuis que je suis devenu... un vampire.

J'ai beau ne pas trouver ma "vie" particulièrement joyeuse, je ne pourrais jamais en vouloir à mon créateur, Carlisle, de m'avoir transformé. À 17 ans, je n'étais absolument pas près à mourir, et s'il n'avais rien fait, je serais effectivement mort de la grippe espagniole. En même temps, plus rien ne me rattachait à la vie, étant donné que mes parents étaient décédés quelques jours à peine avant moi. Il m'a offert une famille. Une famille que j'aime. De plus, il a toujours tout fait pour que nous restions le plus humain possible. En effet, nous sommes différents de nos semblables, nous sommes "végétariens", nous vivons du sang animal uniquement.

Notre groupe compte 7 personnes... enfin si on peut nous qualifier de "personnes". D'abord, il y a Carlisle, mon père. Il est médecin. Je l'admire beaucoup pour ça d'ailleurs, il est parvenu à passé au dessus de sa nature vampirique afin de sauver des vies humaines. Il est marié à Esmée, une femme tout ce qu'il y a de plus charmant, et que je considère depuis toujours comme ma mère. Ensuite, il y a Rosalie et Emmett. Rosalie est certainement celle qui regrette le plus son humanité, mais elle se console par sa beauté - d'ailleurs, je pense bien être le seul à y être insensible. Son mari, quant à lui, est un peu comme le grand frère que je n'ai jamais eu, avec ses blagues à deux balles et ses allures de grizzli... Puis, nous avons Alice et Jasper, qui nous ont rejoins un peu plus tard. La première est toujours surexcitée et fait beaucoup penser à un petit lutin. Elle est avec Jasper, il est le dernier à avoir rejoins notre régime, et donc celui pour lequel il est le plus difficile de s'en contenter. Il est le total contraire d'Alice : alors qu'elle est hyperactive, lui est d'un naturel plutôt réservé. Et finalement, il y a moi, le seul célibataire de la famille.

Remarquer, je n'en suis pas plus malheureux que ça! Je ne crois pas avoir, un jour déjà, été amoureux. Et ce, que se soit dans ma vie humaine ou dans celle vampirique. Oh, bien sûre, ce n'était pas faute de prétendantes, mais j'ai toujours été assez solitaire, préférant la compagnie de mon piano à celle des gens, en général. Jusqu'à maintenant, je n'ai jamais succombé aux charmes de personne, et ça n'est pas près de changer.

*****

Bon, encore un autre jour qui se termine, un nouveau crépuscule pour accompagner tous les autres de ma très longue existence. Les autres et moi venions tout juste de rentrer à la villa, et je m'étais immédiatement précipité sur mon piano pour tenter de me détendre après avoir du enduré les pensées des dizaines d'adolescents fréquentant le lycée de Forks. La musique avait toujours été mon échappatoire personnel. Grâce à elle, j'arrivais à occulter tous mes soucis... même la soif.

Justement, en parlant de la soif, il faudrait que je commence à penser à aller chasser, ça va bientôt faire deux semaines que je ne me me suis pas nourrit. On tombe en week-end demain soir... J'imagine que ça peut attendre jusque là... Tout à l'heure, j'irai demandé à Alice si elle veut bien m'accompagner.

Je continuai à jouer avec mon instrument pendant plusieurs heures, mais malgré tout, pas suffisamment à mon goût. J'arrêtai au levé du soleil pour aller parler à Alice. Je n'eus même pas le temps de toquer à la porte de sa chambre que déjà, elle m'ouvrait.

*C'est d'accord Edward!*

Ah, Alice! J'avais oublié de vous dire que dans la famille, certain ont des dons : Alice, Jasper et moi. Ma soeur parvient à avoir des visions du futur, par contre, son pouvoir est subjectif, étant donné que notre futur change en même temps que nos décisions le font. Elle avait donc du "voir" ce que je m'apprêtais à lui demander... Jazz, quant à lui, a la capacité de manipuler les émotions ex : il peut rendre calme une personne trop stressé, nous faire sentir joyeux alors que nous sommes plutôt triste etc... Pour ma part, vous le savez probablement déjà, je lis dans les pensées humaines et vampiriques.

Edward : Merci Alice.

J'esquissai un mouvement pour retourner à ma chambre afin de me préparer pour le lycée, seulement, le petit lutin à mes côtés me retins par le bras.

*Dis Edward, tu savais qu'il allait y avoir une nouvelle aujourd'hui?!*

Edward : Ouais, Isabella Swan... Elle était dans la tête des 3/4 des élèves aujourd'hui. Mais pourquoi tu m'en parle au juste? Un problème?

*Non! Absolument pas!*

Et c'est presque si elle me claqua la porte au nez après ça. Je trouvai inhabituel, même venant de la part d'Alice d'être aussi excitée par l'arrivée d'une nouvelle. C'est vrai, après tout, nous refaisions notre scolarité pour la 12e fois. Je tentai une intrusion dans ses pensées, mais tout ce que je parvins à entendre fut l'hymne national de la Chine traduit en Russe... C'était louche ça. Les seules fois où ma soeur me cachait ses pensées étaient quand elle me préparait des surprises ou encore des visions qui n'étaient pas nécessairement pour me plaire. Mais bon, je finirais par le savoir tôt ou tard, alors je ne m'en formalisai pas plus que ça et allai prendre une douche avant de partir à l'école.

*****

Le show. C'était ça le nom que la plupart des élèves avaient donné à notre arrivée sur le parking du lycée. Pour eux, c'était le meilleur moment de la journée, mais pour moi, c'était le pire. Je vous expliques pourquoi : Les vampires sont tous pourvus de la beauté. C'est une caractéristiques du à notre transformation. Elle ne changeait pas que notre longévité et notre régime alimentaire, mais également notre physique. Pour les humains, nous étions parfaits en tout point. La séduction est l'une des armes vampirique, car nos proix sont attirées par nous, et de ce fait, facile. Comme si nous avions besoin de ça en plus... Alors que nous avons déjà la vitesse, la force, le venin, et les dons pour certains. Nul ne pourrais nous échapper, si telle était notre intention. Beauté ou pas. Mais pour en revenir au motif de mon dégout par rapport à ces épisodes de la journée, imaginez-vous que vous puissiez entendre les pensée d'adolescent(e)s - en pleine puberté - alors qu'ils nous lorgnent, nous, les Cullen, qui selon la majorité de leurs esprits sont de vrais canons! Je vous avouerais que c'est assez désagréable d'entendre autant de pensées malsaines en même temps...

Et voilà, notre volvo arrive sur le parking, les têtes se retournent déjà, les pensées commencent à anticiper les 5 prochaines minutes. Je stationne la voiture sur le même emplacement que ces 2 dernières années. Étrangement les gens ont tendance à être éffrayés à l'idée d'empiéter sur ce qu'ils considèrent inconsciemment comme étant notre territoire. Place de parking, paillasse dans les classes, tables au self etc... Honnêtement, je ne me souviens pas d'un seul élève qui aie osé prendre place là où nous choisissions de le faire nous-mêmes... Instinct de survie, je présume.

*5, 4, 3, 2, 1... Ça y est!*

Rosalie. Elle et Alice adorait ce moment. Elle se sentait très fières de défiler devant les humains, de se voir adulées par tous. Rosalie plus que quiconque. Bon, quand il faut y aller, il faut y aller. Nous sommes tous sortis de la volvo dans un même geste. Parfaitement sinchronisés par rapport aux autres. Et c'était reparti...

*Trop sexy!*
*Il faut que je trouve un moyen de coincer Rosalie dans un placard à balais...*
*Non mais, qu'est-ce qu'Alice peut bien avoir de plus que moi?!*
*Emmett, allez, regarde par ici! Oh, Il est trop beau ce mec! Je le voudrais bien comme gros nounours...*
*Non mais, il se prend pour qui Edward Cullen?! Ça va bien faire deux ans que je lui cours après... Et je peux pas croire qu'il me trouve moche... C'est vrai quoi, je suis le type de tout le... Mais c'est quoi ce putain de bruit?!*


Ah ce moment, tous les yeux du parking se retournèrent vers l'origine du dit bruit. C'était les pétarades d'une vieilles camionnette à plateau rouge qui faisait son entrée dans le parking. Alors que le véhicule prenait place à quelques emplacements plus loin du nôtre, une jeune fille en sortie et... Oh. Mon. Dieu.

*Oh, bordel, elle est encore meilleure que Rosalie Cullen!*
*Ah! Oh! Ça doit être la nouvelle. Elle a rien d'extraordinaire, je suis beaucoup mieux qu'elle! Non mais regardez ce qui lui sert de voiture...*
*Oh, j'espère qu'elle est libre! Il faut que je trouve un plan pour passé à l'attaque...*


J'avais beau entendre les pensées des autres, moi, il n'y avait qu'une chose qui m'intéressait... ou une personne, plutôt. Isabella Swan. Je n'avais encore jamais vu une fille aussi... Belle? Splendide? Ravissante? J'étais incapable de mettre un mot sur son visage excepté... parfait. Et quand elle tourna son si magnifique regard chocolat vers moi, j'eus l'impression que mon coeur, mort depuis des décennies, venait de repartir...




__________________________________________________________________

Ça y est, vous avez finit de lire la première partie de ce chapitre, celle du point de vue d'Edward! J'espère que vous avez aimé ce que j'ai écrit jusqu'à maintenant...
!! Vous pourrez lire l'autre partie du chapitre uniquement quand j'aurai reçu un minimum de 20 comz à cet article !!

Nelly

# Posté le mardi 10 mars 2009 12:24

Modifié le jeudi 12 mars 2009 21:58

**Chapitre 1 : Deuxième Partie**

**Chapitre 1 : Deuxième Partie**
Je voudrais vous remerciez pour tous les comz que vous avez laissez à la première partie du chapitre, ça m'a beaucoup motivée. Ça m'a aussi prouvé que vous aimiez ma fiction, parce que je n'avais demandé que 20 commentaires pour la suite et ce matin, quand je me suis levée, j'en avais reçu une cinquentaine!! Et en plus, j'ai déjà 10 fans...

!! Un gros merci à tous mes lecteurs !!
___________________________________________________________________




POV Bella


Morte. Ma mère était morte. Mon cerveau a eu beaucoup de mal a accepter cette réalité et pourtant... il n'en a n'aura jamais eu autant que mon coeur. Il y a de cela deux semaines, mon beau-père, Phil a reçu une offre de bouleau pour jouer au Baseball à Jacksonville en Floride. Pour fêter ça, Renée et lui avaient décidé de s'accorder un dîner en amoureux avant d'aller voir un film au cinéma, seulement... le destin leur avait choisi une soirée totalement différente. J'avais été réveillée, au beau milieu de la nuit par la sonnerie du téléphone et ce que j'avais entendu comme parole au bout du fil avait été les pires mots que j'eusse jamais redouté d'entendre .


(FLASH BACK)

Dring... Dring... Dring...

Non mais qui pouvait bien appelé à une heure pareil?! C'est pas vrai! Je fis tout de même un effort considérable et décidai d'aller répondre au téléphone.

Dring... Dri...

Bella : Allô!
Inconnu : Maison Swan?
Bella : Euh... Oui?!
Inconnu : Vous êtes Isabella Swan?
Bella : Oui, c'est moi.

Je commençais vraiment à paniquer là! J'me fais réveiller à 2h du mat' par le téléphone, Maman et Phil qui devraient déjà être rentrés - s'ils étaient rentrés, ils auraient certainement décroché avant moi, vu la lenteur d'escargot qu'il m'avait fallu pour sortir du lit... Un peu plus et j'me pétais une crise cardiaque!

Inconnu : Désolée de vous réveiiller aussi tard, mais... Écoutez... Je suis de du Phéonix General Hospital et je dois vous annoncer que... que votre mère a eu un accident de voiture et...
Bella : QUOI?!
Inconnu : Elle est décédée sur le cou. Je suis scincérement désolé, mais nous n'avons rien pu faire... Il était déjà trop tard lorsque les secours sont arri...

Trop tard, j'avais laissé tomber le combiné sur le plancher. Et je m'étais éffondrée par terre. Le flot des larmes n'avait pas tardé après ça. Et dire que je croyais angoisser il y avait deux minutes! Là. LÀ, j'avais des raisons de m'angoisser! Cependant, la tristesse était bien trop forte dans mon coeur pour laisser de la place à l'angoisse...

(FIN/FLASH BACK)


L'enterrement de ma mère avait eu lieu trois jours après. Mon beau-père, lui, s'en était tiré avec une jambe et trois côtes cassées. Ce qui lui faisait renoncer à son poste de rêve à Jacksonville. Quand il avait su que sa femme était morte, comme moi, il était tombé en pleine dépression. Tous les deux, nous étions au bord du gouffre. Mon père avait obtenu ma garde, peu après la mise en terre de maman et Phil avait décidé de vendre la maison et de commencer une nouvelle vie près chez sa famille à Cleaveland. On s'était juré de garder contact et de se redonner des nouvelles de temps en temps. Ce sont là les raisons pour lesquels je me trouvais, à ce moment, dans un avion en direction de Seattle en compagnie de Charlie, mon père. Je déménageais chez lui, à Forks, un petit bled perdu dans l'État de Washington.

*****


Ça faisait maintenant trois jours que j'avais emménagé dans ma nouvelle maison. Juste pour vous montrez à quelle point j'ai changé depuis la m... depuis quelques semaines, je m'adapte super bien à la météo de Forks - ciel gris et pluie incessante - alors qu'avant, un peu plus, et je vénérait le soleil. Je crois que c'était parce que ça me donnait l'impression que la Terre prenait une partie de mes larmes et les déversait sur la ville à ma place... C'était comme si je n'étais pas la seule à avoir mal, mais que la nature m'accompagnait dans mon chagrin.

Je fus soudain interrompue dans ma contemplation du plafond de ma chambre par des coups sourds frappés à ma porte. J'essuyai rapidement les traces d'eau sur mon visage et indiquai à Charlie qu'il pouvait entrer. Il prit place à mes côtés sur le lit.

Charlie : Écoutes Bella, tu sais que je t'ai inscrite au lycée, mais si... tu n'es pas prète à commencer demain...
Bella : Non, non Char... papa. Je vais y aller. Ça me fera du bien de voir des gens.
Charlie : Bon, alors... je crois que je vais te laiss.... Ah oui! J'avais oublié de te dire que je t'avais trouvé une voiture pour te rendre à l'école.

Il me tendit les clefs après les avoir sorties de la poche arrière de son jean.

Charlie : Je... J'espère que tu te feras vite des amis.

Alors qu'il allait sortir de la pièce, je le rappelai.

Bella : Charlie?
Charlie : Ouais?!
Bella : Merci, je t'ai... Bonne nuit papa.
Charlie : Bonne nuit Bell's.

Et il retourna d'où il était venu. C'était dans des moments tel que celui qui venait de passer que je voyais à quel point je pouvais tenir de Charlie. Avant que Renée et lui se séparent, il était très jovial et extraverti, comme moi avant qu'elle ne... s'en aille dans un autre monde. Mais maintenant, tous les deux étions assez... changé. Nous étions très effrayés par le fait de montrer nos sentiments et appréciions beaucoup la solitude.

Si vous décidiez de comparer la Bella d'il y a un mois avec celle d'aujourd'hui, vous nous prendriez certainement pour deux personnes différentes, ou alors pour des jumelles avec des comportements à l'opposé l'une de l'autre. Avant, j'étais toujours rayonnante, entourée d'une bande d'amis à faire la fête ou à rigoler... Aujourd'hui, j'étais un peu comme une coquille vide, je passais mon temps à me perdre dans mes pensées, à écouter de la musique ou en jouer en toute tranquillité. Et quand je suis en présence de Charlie, je fais tout pour le préserver de ma souffrance : déjà qu'il ne me reste qu'un seul parent, je ne vais pas lui gâcher la vie en le rendant aussi triste que moi.

Et quand j'ai dit à mon père que je voulais retourner au lycée pour rencontrer d'autres personnes, c'était tout le contraire. C'était uniquement pour ne pas l'inquiéter, LUI. J'étais persuadée que si je ne sortais pas de la maison, il en souffrirait. Et puis, avec un peu de chance, peut-être que si je me plongeais à âme perdue dans mes études, je parviendrais à oublier - au moins momentanément - ma peine...

*****


Bip... Bip... Bip...Bip... Bip!

Je me réveillai en sursaut au son du réveil ce matin-là. J'étais en sueur et j'avais un rythme cardiaque pas possible. Je pris également conscience que mes larmes avaient coulées pendant mon sommeil. Je restai dans mon lit quelques minutes pour me calmer avant de récupérer des vêtements au hasard dans mon armoire, puis je me dirigeai vers la salle de bain pour effacer toutes les traces de mon cauchemar et me préparer à affronter la journée - qui risquait d'être éprouvante. En effet, j'avais rêver du moment où l'on m'avait informer du décès de ma mère.

En sortant de la douche, je fixai longtemps mon reflet dans le miroir. J'avais beaucoup maigri, ces derniers temps. Et avec raison, puisque je ne mangeais plus qu'en présence de Charlie. Je ne gardais pas d'autre marque visible de ma douleur, ce qui état parfait pour passer inaperçue. D'aussi loin que je me souvienne, les gens m'avaient toujours trouvée jolie. De mon côté, cependant... je me trouvais tout ce qu'il y avait de plus banal et je n'avais jamais compris l'engouement de certains garçons à mon égare. De toute façon, j'avais décidé de tirer un trait sur les relations amoureuses le jour où mes parents m'avaient annoncer leur divorce.

Pour moi, les seuls véritables amours possibles était ceux qu'ont destinaient à la famille et aux amis. Je croyais dur comme fer que l'amour romantique n'était qu'une invention des auteurs de contes de fées et des propriétaires d'usines de chocolat afin de vendre leurs produits. Je n'avais jamais pris en considération aucun garçon m'ayant proposé un rencard et ça n'arriverait pas de sitôt. Les seules personnes que j'aie jamais aimées étaient mes parents, d'un un n'était plus de ce monde, et mes amis, qui m'avaient lâchement abandonnée à partir du moment où j'avais eu besoin de leurs soutiens. Il ne me restait plus que Charlie qui tenait à moi et je me fis la promesse de ne plus m'attacher à personne d'autre pour éviter de souffrir encore.

Je me maquillai légèrement pour camoufler toute trace d'anormalité par rapport à la lycéenne moyenne et décidai de faire plaisir en avalant un bol de céréales avant de sauter dans ma nouvelle camionnette et de foncer au lycée.

J'arrivai à destination au prix de nombreux efforts - je sentais que le moteur de la voiture était prêt à exploser à tout moment. J'étais trop concentrée à regarder sur mon chemin pour me rendre compte que tous les regards des élèves étaient posés sur moi avant de sortir de l'habitacle surchauffé de mon véhicule. Quand ce fut le cas cependant je restai figée pendant au moins quinze secondes. Puis, je tournai la tête en direction de l'établissement et... Oh. Mon. Dieu.

Je croisai le regard de la réincarnation d'Adonis. Il était parfait en tout point. Ses cheveux bruns-roux s'échappaient dans tous les sens, ses yeux étaient presque noirs. Tout chez lui était fascinant... Non, mais qu'est-ce que fais là, moi?! Ça faisait bien une minute que je le fixais, mais j'étais incapable de me détacher de l'onyx de ses yeux.




___________________________________________________________________

Bon, j'ai enfin terminé le premier chapitre! J'en suis assez fière, surtout la partie du POV d'Edward... En t k, j'espère que vous êtes pas trop décus de cette suite et que vous allez surmontez l'effort de me mettre 35 comz à cet article pour avoir la première partie du chapitre 2...

Nelly

# Posté le mercredi 11 mars 2009 13:27

Modifié le jeudi 12 mars 2009 21:45