Je voudrais vous remerciez pour tous les comz que vous avez laissez à la première partie du chapitre, ça m'a beaucoup motivée. Ça m'a aussi prouvé que vous aimiez ma fiction, parce que je n'avais demandé que 20 commentaires pour la suite et ce matin, quand je me suis levée, j'en avais reçu une cinquentaine!! Et en plus, j'ai déjà 10 fans...
!! Un gros merci à tous mes lecteurs !!
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POV Bella
Morte. Ma mère était morte. Mon cerveau a eu beaucoup de mal a accepter cette réalité et pourtant... il n'en a n'aura jamais eu autant que mon coeur. Il y a de cela deux semaines, mon beau-père, Phil a reçu une offre de bouleau pour jouer au Baseball à Jacksonville en Floride. Pour fêter ça, Renée et lui avaient décidé de s'accorder un dîner en amoureux avant d'aller voir un film au cinéma, seulement... le destin leur avait choisi une soirée totalement différente. J'avais été réveillée, au beau milieu de la nuit par la sonnerie du téléphone et ce que j'avais entendu comme parole au bout du fil avait été les pires mots que j'eusse jamais redouté d'entendre .
(FLASH BACK)
Dring... Dring... Dring...
Non mais qui pouvait bien appelé à une heure pareil?! C'est pas vrai! Je fis tout de même un effort considérable et décidai d'aller répondre au téléphone.
Dring... Dri...
Bella : Allô!
Inconnu : Maison Swan?
Bella : Euh... Oui?!
Inconnu : Vous êtes Isabella Swan?
Bella : Oui, c'est moi.
Je commençais vraiment à paniquer là! J'me fais réveiller à 2h du mat' par le téléphone, Maman et Phil qui devraient déjà être rentrés - s'ils étaient rentrés, ils auraient certainement décroché avant moi, vu la lenteur d'escargot qu'il m'avait fallu pour sortir du lit... Un peu plus et j'me pétais une crise cardiaque!
Inconnu : Désolée de vous réveiiller aussi tard, mais... Écoutez... Je suis de du Phéonix General Hospital et je dois vous annoncer que... que votre mère a eu un accident de voiture et...
Bella : QUOI?!
Inconnu : Elle est décédée sur le cou. Je suis scincérement désolé, mais nous n'avons rien pu faire... Il était déjà trop tard lorsque les secours sont arri...
Trop tard, j'avais laissé tomber le combiné sur le plancher. Et je m'étais éffondrée par terre. Le flot des larmes n'avait pas tardé après ça. Et dire que je croyais angoisser il y avait deux minutes! Là. LÀ, j'avais des raisons de m'angoisser! Cependant, la tristesse était bien trop forte dans mon coeur pour laisser de la place à l'angoisse...
(FIN/FLASH BACK)
L'enterrement de ma mère avait eu lieu trois jours après. Mon beau-père, lui, s'en était tiré avec une jambe et trois côtes cassées. Ce qui lui faisait renoncer à son poste de rêve à Jacksonville. Quand il avait su que sa femme était morte, comme moi, il était tombé en pleine dépression. Tous les deux, nous étions au bord du gouffre. Mon père avait obtenu ma garde, peu après la mise en terre de maman et Phil avait décidé de vendre la maison et de commencer une nouvelle vie près chez sa famille à Cleaveland. On s'était juré de garder contact et de se redonner des nouvelles de temps en temps. Ce sont là les raisons pour lesquels je me trouvais, à ce moment, dans un avion en direction de Seattle en compagnie de Charlie, mon père. Je déménageais chez lui, à Forks, un petit bled perdu dans l'État de Washington.
*****
Ça faisait maintenant trois jours que j'avais emménagé dans ma nouvelle maison. Juste pour vous montrez à quelle point j'ai changé depuis la m... depuis quelques semaines, je m'adapte super bien à la météo de Forks - ciel gris et pluie incessante - alors qu'avant, un peu plus, et je vénérait le soleil. Je crois que c'était parce que ça me donnait l'impression que la Terre prenait une partie de mes larmes et les déversait sur la ville à ma place... C'était comme si je n'étais pas la seule à avoir mal, mais que la nature m'accompagnait dans mon chagrin.
Je fus soudain interrompue dans ma contemplation du plafond de ma chambre par des coups sourds frappés à ma porte. J'essuyai rapidement les traces d'eau sur mon visage et indiquai à Charlie qu'il pouvait entrer. Il prit place à mes côtés sur le lit.
Charlie : Écoutes Bella, tu sais que je t'ai inscrite au lycée, mais si... tu n'es pas prète à commencer demain...
Bella : Non, non Char... papa. Je vais y aller. Ça me fera du bien de voir des gens.
Charlie : Bon, alors... je crois que je vais te laiss.... Ah oui! J'avais oublié de te dire que je t'avais trouvé une voiture pour te rendre à l'école.
Il me tendit les clefs après les avoir sorties de la poche arrière de son jean.
Charlie : Je... J'espère que tu te feras vite des amis.
Alors qu'il allait sortir de la pièce, je le rappelai.
Bella : Charlie?
Charlie : Ouais?!
Bella : Merci, je t'ai... Bonne nuit papa.
Charlie : Bonne nuit Bell's.
Et il retourna d'où il était venu. C'était dans des moments tel que celui qui venait de passer que je voyais à quel point je pouvais tenir de Charlie. Avant que Renée et lui se séparent, il était très jovial et extraverti, comme moi avant qu'elle ne... s'en aille dans un autre monde. Mais maintenant, tous les deux étions assez... changé. Nous étions très effrayés par le fait de montrer nos sentiments et appréciions beaucoup la solitude.
Si vous décidiez de comparer la Bella d'il y a un mois avec celle d'aujourd'hui, vous nous prendriez certainement pour deux personnes différentes, ou alors pour des jumelles avec des comportements à l'opposé l'une de l'autre. Avant, j'étais toujours rayonnante, entourée d'une bande d'amis à faire la fête ou à rigoler... Aujourd'hui, j'étais un peu comme une coquille vide, je passais mon temps à me perdre dans mes pensées, à écouter de la musique ou en jouer en toute tranquillité. Et quand je suis en présence de Charlie, je fais tout pour le préserver de ma souffrance : déjà qu'il ne me reste qu'un seul parent, je ne vais pas lui gâcher la vie en le rendant aussi triste que moi.
Et quand j'ai dit à mon père que je voulais retourner au lycée pour rencontrer d'autres personnes, c'était tout le contraire. C'était uniquement pour ne pas l'inquiéter, LUI. J'étais persuadée que si je ne sortais pas de la maison, il en souffrirait. Et puis, avec un peu de chance, peut-être que si je me plongeais à âme perdue dans mes études, je parviendrais à oublier - au moins momentanément - ma peine...
*****
Bip... Bip... Bip...Bip... Bip!
Je me réveillai en sursaut au son du réveil ce matin-là. J'étais en sueur et j'avais un rythme cardiaque pas possible. Je pris également conscience que mes larmes avaient coulées pendant mon sommeil. Je restai dans mon lit quelques minutes pour me calmer avant de récupérer des vêtements au hasard dans mon armoire, puis je me dirigeai vers la salle de bain pour effacer toutes les traces de mon cauchemar et me préparer à affronter la journée - qui risquait d'être éprouvante. En effet, j'avais rêver du moment où l'on m'avait informer du décès de ma mère.
En sortant de la douche, je fixai longtemps mon reflet dans le miroir. J'avais beaucoup maigri, ces derniers temps. Et avec raison, puisque je ne mangeais plus qu'en présence de Charlie. Je ne gardais pas d'autre marque visible de ma douleur, ce qui état parfait pour passer inaperçue. D'aussi loin que je me souvienne, les gens m'avaient toujours trouvée jolie. De mon côté, cependant... je me trouvais tout ce qu'il y avait de plus banal et je n'avais jamais compris l'engouement de certains garçons à mon égare. De toute façon, j'avais décidé de tirer un trait sur les relations amoureuses le jour où mes parents m'avaient annoncer leur divorce.
Pour moi, les seuls véritables amours possibles était ceux qu'ont destinaient à la famille et aux amis. Je croyais dur comme fer que l'amour romantique n'était qu'une invention des auteurs de contes de fées et des propriétaires d'usines de chocolat afin de vendre leurs produits. Je n'avais jamais pris en considération aucun garçon m'ayant proposé un rencard et ça n'arriverait pas de sitôt. Les seules personnes que j'aie jamais aimées étaient mes parents, d'un un n'était plus de ce monde, et mes amis, qui m'avaient lâchement abandonnée à partir du moment où j'avais eu besoin de leurs soutiens. Il ne me restait plus que Charlie qui tenait à moi et je me fis la promesse de ne plus m'attacher à personne d'autre pour éviter de souffrir encore.
Je me maquillai légèrement pour camoufler toute trace d'anormalité par rapport à la lycéenne moyenne et décidai de faire plaisir en avalant un bol de céréales avant de sauter dans ma nouvelle camionnette et de foncer au lycée.
J'arrivai à destination au prix de nombreux efforts - je sentais que le moteur de la voiture était prêt à exploser à tout moment. J'étais trop concentrée à regarder sur mon chemin pour me rendre compte que tous les regards des élèves étaient posés sur moi avant de sortir de l'habitacle surchauffé de mon véhicule. Quand ce fut le cas cependant je restai figée pendant au moins quinze secondes. Puis, je tournai la tête en direction de l'établissement et... Oh. Mon. Dieu.
Je croisai le regard de la réincarnation d'Adonis. Il était parfait en tout point. Ses cheveux bruns-roux s'échappaient dans tous les sens, ses yeux étaient presque noirs. Tout chez lui était fascinant... Non, mais qu'est-ce que fais là, moi?! Ça faisait bien une minute que je le fixais, mais j'étais incapable de me détacher de l'onyx de ses yeux.
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Bon, j'ai enfin terminé le premier chapitre! J'en suis assez fière, surtout la partie du POV d'Edward... En t k, j'espère que vous êtes pas trop décus de cette suite et que vous allez surmontez l'effort de me mettre 35 comz à cet article pour avoir la première partie du chapitre 2...
Nelly